European Review of Private Law

Volume 20 (2012)

Volume 20 (2012) / Issue 3

Peter Sparkes, 'Certainty of Property: Numerus Clausus or the Rule with No Name?' (2012) 20 European Review of Private Law, Issue 3, pp. 769–804

Abstract

Abstract: This article is essentially an extended comment on Bernard Rudden's seminal essay on 'The Numerus Clausus Problem', presented originally at the Society of Legal Scholars Conference in Southampton in 2010. The numerus clausus is the (civilian) idea that property rights are limited and can be enumerated. An uncertainty is identified in the writings of the Dutch school led by Professor Van Erp about whether numerus clausus is a common law concept. Part of this is derived from the lack of clarity about the exact definition of numerus clausus, which, as suggested, is a portmanteau description for a number of related rules. Problems are identified with the civilian list approach to property rights. Because the common law lacks a single definition of property right, it is suggested that a search for a single numerus clausus is illusory, and anyway common law technique leads to an enclosed area rather than a list - a concept equally included in the Latin numerus clausus . Discussion of English law leads to the conclusion that it has a formal cap on the number of legal estates and a theoretical cap on equitable interests, but the latter is ignored by the courts, and in any event the possibility of overreaching beneficial interests renders the concept of the numerus clausus redundant. It is necessary to limit positive burdens on land, and that is a useful function of the common law numerus. Finally, it is suggested that saleability of land is achieved by limiting the burdens that can be attached to it, and so it is necessary to prohibit objectionable burdens, whether they are proprietary or obligational; the civilian numerus clausus actually encourages property owners to enter into objectionable contracts to give quasi-effect to property rights that are barred by their systems.

Résumé: Cet article est de prime abord un commentaire de l'essai influent écrit par Bernard Rudden 'Le problème du numerus clausus', présenté initialement lors de la conférence organisée par the Society of Legal Scholars à Southampton en 2010. Le numerus clausus est l'idée (civiliste) que les droits de propriétés sont limités et peuvent être énumérés. Cet article met en lumière au sein des écrits de l'école hollandaise dirigée par le professeur Van Erp une incertitude quant à la question de savoir si le numerus clausus est un concept de common law. Cette incertitude dérive en partie d'un manqué de clarté relatif à la définition du numerus clausus qui, l'auteur suggère, est une description en portemanteau pour un certain nombre de règles qui lui sont liées. L'auteur identifie des problèmes liés à la façon dont les civilistes approchent au moyen d'une liste les droits de propriété. Parce qu'en common law l'on ne trouve pas de définition unique du droit de propriété, l'auteur suggère que la recherche d'un seul numerus clausus est illusoire, et de toute façon la technique du common law conduit à une aire enclose plutôt qu'une liste - un concept qui se retrouve au sein de l'expression latine numerus clausus. Une analyse du droit anglais permet d'aboutir à la conclusion qu'il contient un plafond formel limitant le nombre de droits de propriété, et un plafond théorique bornant les intérêts équitables, mais ce dernier est ignoré par les cours et en tout cas le fait que les intérêts des bénéficiaires portant sur un fond puissent être transformés en droit à être payé sur une partie ou la totalité du prix de vente de ce fond rend le concept de numerus clausus redondant. Un tel concept est nécess

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ISSN: 0928-9801
ID: ERPL2012051